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Par Did,
vendredi 30 juillet 2010 à 14 h 11 :: Général
La dépression pourrait favoriser la croissance cancéreuse. Dans les milieux scientifiques, on s'en doute depuis longtemps...sauf qu'on ne l'avait pas encore mis en évidence. C'est maintenant chose faite : une équipe de chercheurs vient de montrer qu'un lien biologique existe entre cancer et dépression. On a en effet constaté la présence d'une protéine favorisant la prolifération tumorale chez des femmes atteintes d'un cancer des ovaires et de dépression. Cette fameuse protéine n'est activée qu'en présence d'une autre molécule, la noradrénaline. Or, la noradrénaline est une hormone que l'on sécrète notamment lors d'état dépressif et de stress chronique.
On peut bien entendu développer un cancer sans être dépressif ou stressé. Cela ne signifie pas non plus que le fait d'être dépressif va forcément provoquer l'apparition d'un cancer. Cela montre simplement que la dépression offre un terrain favorisant la croissance tumorale.
D'où l'importance d'offrir le meilleur soutien psychologique possible aux personnes atteintes du cancer.
Bonne fin de semaine
Did
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Par Did,
vendredi 23 juillet 2010 à 10 h 51 :: Général
Composée à 97% d'eau, la méduse est d'un contact plutôt pénible. En effet, ses tentacules sont couverts de cellules urticantes qui libèrent leur venin au moindre contact physique. Si certaines espèces de méduses sont mortelles pour l'homme, celles que l'on rencontre sur nos côtes ne le sont heureusement pas. Par contre, les conséquences de leur piqûres ne sont pas toujours anodines. C'est pourquoi, en cette période de vacances, nous allons voir quels sont les mesures à prendre si cela vous arrive.
La piqûre de méduse se manifeste pas une brutale sensation de décharge électrique et de brûlure. Des lésions cutanées apparaissent ensuite. Elles peuvent démanger fortement et persistent souvent plusieurs jours. D'autres symptômes peuvent aussi apparaître : violent mal de tête, vomissements, baisse de tension. Dans certains cas, une réaction allergique sévère (choc anaphylactique) avec malaise et troubles respiratoires peut survenir.
Quelles mesures prendre ?
Eviter dans un premier temps de bouger la partie du corps qui a été piquée.
Eviter de frotter la plaie car cela peut faire éclater d'autres cellules urticantes présentes sur la peau et ainsi agraver les lésions
Si il reste des tentacules accrochés, les retirer avec une pince à épiler.
Afin de piéger les éventuels résidus de filaments ou de cellules urticantes, mettre du sable sur la plaie. Frotter ensuite doucement à l'aide d'un carton rigide (carte à jouer, carte de crédit...).
Enfin, laver sans frotter l’endroit piqué avec de l’eau de mer ou du serum physiologique pendant 30 minutes ou jusqu'à disparition de la douleur. Ne pas mettre d'alcool et ne pas rincer à l'eau douce car elle est susceptible de faire éclater les cellules urticantes encore intactes. Le vinaigre (contenant de l'acide acétique) est réputé efficace mais selon le type de méduse, il est déconseillé. Il faudrait donc se renseigner sur place avant d'en appliquer.
Des antidouleurs à base par exemple de paracetamol ou d'ibuprofen peuvent être pris si nécessaire. En application locale, des crèmes contenant un anesthésique local ou des corticoïdes peuvent être utilisées. On peut aussi appliquer de la glace (attention, ne pas appliquer directement sur la peau).
Quand consulter un médecin ?
En cas de symptômes généraux de type oedème, céphalées, vertiges, vomissements, léthargie, convulsions, troubles respiratoires. De tels symptômes peuvent être le signe avant-coureur d'une grave réaction allergique (choc anaphylactique). Il faut donc consulter rapidement si de tels signes se présentent.
Si la piqure a eut lieu sur le visage, rincer immédiatement les yeux avec du sérum physiologique et consulter un médecin.
Si les lésions sont très étendues ou particulièrement douloureuses.
Bonne fin de semaine
Did
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Par Did,
mardi 13 juillet 2010 à 12 h 42 :: Général
Bientôt les premiers départs en vacances. Selon la destination, se munir de répulsifs contre les attaques de moustiques et autres petites bêtes peut être judicieux. N'oubliez pas que suivant les régions, certains insectes peuvent être porteurs de graves maladies telles que le paludisme, la dengue, le chikungunya ou la fièvre jaune. Dans ces cas-là, prévenir vaut mieux que guérir alors afin de vous aider dans votre choix, voici un petit survol des produits disponibles.
Actifs contre les moustiques, mais aussi contre les taons, les puces ou les tiques, les produits à base de diéthyltoluamide (DEET) sont parmi les plus efficaces. En sprays, ils peuvent être pulvérisés directement sur la peau ou sur les vêtements et agissent pendant plusieurs heures. La durée d'efficacité est dépendante de nombreux facteurs (type de moustique, humidité de l'air, quantité sprayée...). Ne vous fiez donc pas aveuglément aux durées indiquées par les fabriquants. On évitera aussi de les utiliser chez les enfants de moins de trois ans car le produit peut pénétrer plus facilement dans leur organisme, ce que l'on veut éviter. Chez les petits enfants et les femmes enceintes il peut être préférable de sprayer les vêtements plutôt que la peau ou alors d'utiliser des produits plus naturels (voir ci-dessous). Enfin, si l'on doit mettre aussi une crème solaire, attendre 20 minutes après l'application de la crème pour sprayer le répulsif.
A peu près de même efficacité que le DEET, l'icaridine est un autre principe actif contre les piqûres d'insectes. Ellle présente les mêmes effets indésirables que le DEET, à savoir une possible irritation cutanée ou oculaire (éviter les yeux et les muqueuses lors de l'application !).
Pour les petits enfants dès un an, il existe des préparations plus naturelles à base d'extraits d'Eucalyptus citriodora. L'huile essentielle de citronelle semble avoir également une efficacité. Les enfants ayant une tendance naturelle à mettre leurs mains dans la bouche ou les yeux, il vaut mieux ne pas appliquer de produits sur les mains.
Le port de vêtements couvrants peut aussi aider.
Bonne semaine
Did
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Par Did,
lundi 5 juillet 2010 à 14 h 56 :: Général
En période de fortes chaleurs, la tentation est grande de piquer une tête. Cependant, entrer trop brutalement dans l'eau lorsqu'il fait chaud peut conduire à une subite perte de connaissance et donc à une éventuelle noyade. C'est le choc par hydrocution. Lorsqu'il fait chaud, les vaisseaux sanguins situés sous la peau sont largement ouverts afin de permettre une meilleure dissipation de la chaleur coporelle. Le coeur bat également plus vite. Le contact avec l'eau froide provoque le brutal rétrecissement des vaisseaux sanguins et par conséquent une augmentation de la pression artérielle. De ce fait, le coeur réagit et ralentit. Conséquence de tout cela, le cerveau est moins bien irrigué et le manque d'oxygène provoque une perte de conscience.
Afin de prévenir tout risque d'accident, les recommendations sont simples : entrer progressivement dans l'eau et mouiller en priorité les zones particulièrement sensibles à la chaleur comme la nuque.
Des symptômes tels que maux de tête, crampes, tremblements ou angoisse peuvent être des signes avant-coureurs d'une hydrocution. Il faut immédiatement sortir de l'eau si de tels signes se présentent.
Bonne semaine
Did
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