De nouvelles techniques pour vaincre le cancer
Utiliser des virus
Un virus préparé spécifiquement sera capable de s’introduire dans les cellules cancéreuses. Arrivé là, il provoquera la production d’une protéine fluorescente. Après quelques jours, celle-ci se retrouvera dans le sang du patient. Sa présence indiquera à coup sûr que des cellules cancéreuses sont présentes dans son organisme, même en l’absence de symptômes. Cette technique de dépistage précoce pourrait, si elle aboutit, remplacer l’imagerie (scanner, échographie…) ou l’analyse d’échantillons corporels. Moins chère et plus fiable, elle ne permettra cependant pas de localiser la tumeur.
Utiliser des anticorps
Les anticorps sont produits dans notre organisme en réponse à l’invasion de corps étrangers , par
exemple des bactéries ou des toxines. En se fixant sur celles-ci, ils permettent leur inactivation et leur élimination. Or, en présence de certaines cellules tumorales, des anticorps sont aussi produits. C’est le cas par exemple pour le cancer de la prostate. En détectant leur présence, on pourra donc savoir qu’un cancer est en train de prendre forme, dès le tout début de la maladie.
Utiliser l’ADN
-
L’ADN est porteur de notre patrimoine génétique. Les cellules cancéreuses sont des cellules qui ont subi d’importantes mutations, c’est-à-dire des transformations au sein-même de leur ADN. Détecter ces mutations permettra un diagnostique précoce et donnera aussi des informations quant à la nature du cancer. Par exemple, on pourra savoir si il est résistant à la chimiothérapie, ce qui évitera des traitements inutiles. Ces informations seront obtenues par une simple prise de sang, avant même l’apparition des premiers symptômes, alors qu’aujourd’hui, une biopsie (prélèvement d’un échantillon du tissu malade) est indispensable.
Utiliser la mobilité des cellules cancéreuses
Une des caractéristiques des cellules cancéreuses est leur capacité à se répandre dans tout l’organisme (métastases). Une nouvelle technique de détection de ces cellules mobiles pourra permettre d’en doser la quantité dans le sang, et ainsi de savoir si un traitement fonctionnne ou non. Si leur nombre diminue, le traitement est efficace. Dans le cas contraire, il ne l’est pas.
Utiliser des composés organiques
Les cellules cancéreuses peuvent s’abîmer et libérer des composés organiques dont certains se retrouvent dans les poumons du patient, et donc dans son haleine. Leur concentration dépend de la localisation et de l’évolution de la maladie. Récemment, une technique a été mise au point pour détecter ces composés organiques. A moyen terme, cela permettra un dépistage plus rapide pour les cancers du poumon, du sein ou du colon.
La recherche avance et c’est réjouissant
Bonne fin de semaine
Did
Ecrire une réponse
Vous devez être enregisté pour écrire un commentaire.




